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Blog mis à jour: 16/05/2009 17:13



   LE PAPE ...  0 commentaire
[16/05/2009 17:13]

 

Le pape a séduit les Palestiniens

C’est par une visite à la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem que Benoît XVI a achevé hier matin son pèlerinage très politique en Terre sainte. Juste avant de décoller de Tel-Aviv, le pape a encore lancé un appel pour « que la solution à deux Etats (Israël et Palestine) devienne une réalité ».


S’il a su s’adresser aux Palestiniens, Benoît XVI, au fil des 28 discours qu’il a prononcés en une semaine, n’a visiblement trouvé ni les mots ni les gestes pour s’attirer la sympathie des Israéliens. Le discours du chef de l’Eglise catholique lundi à Yad Vashem (avec cette exhortation : « Que les souffrances des victimes de la Shoah ne soient jamais niées, discréditées ni oubliées ! ») a été jugé plutôt froid, même s’il a tenté de rectifier cette impression négative hier en dénonçant la « brutale extermination des juifs par les nazis ». Sa réserve mardi au mur des Lamentations, dans lequel il a glissé un petit papier contenant sa prière sans toucher ni embrasser les pierres les plus sacrées du judaïsme, a été également peu appréciée. La messe célébrée mercredi devant l’église de la Nativité à Bethléem, juste après sa rencontre avec Mahmoud Abbas, le président palestinien, a suffi en revanche à lui gagner les faveurs des Palestiniens.

« Résister à la tentation du terrorisme »

Prêchant pour la création d’un Etat palestinien « souverain » (solution que rejette le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou), Benoît XVI déclare prier pour la « levée » de l’embargo israélien à Gaza, tout en appelant les fidèles à « résister à la tentation du terrorisme ». Avant de qualifier de « tragique » la construction du mur de séparation israélien en Cisjordanie dont il a dit hier à l’aéroport au président israélien, Shimon Peres, que c’était « l’un des aspects les plus tristes » de son voyage. Le pape n’avait-il pas affirmé dès mardi lors de la messe au pied du jardin des Oliviers qu’« en Terre sainte, il y a de la place pour tous » ?

Le Parisien

Au terme de son premier pèlerinage en Terre sainte, Benoît XV a encore plaidé hier pour la création d’un Etat palestinien .





   FABRICE LUCHINI À MONTRÉAL  0 commentaire
[16/05/2009 16:55]

Le comédien Fabrice Luchini sera en spectacle au Québec cet automne


QUEBEC - Le comédien surnommé "la rock star de texte", Fabrice Luchini, sera de passage au Québec l'automne prochain pour y présenter son spectacle solo.

Il offrira plusieurs représentations de "Le Point sur Robert" au Grand Théâtre de Québec et au Monument National de Montréal, en septembre et octobre.

Son spectacle s'articule autour de lectures ludiques de grands textes de la littérature française, qu'il revisite à sa façon en y incorporant des segments plus personnels.

Fabrice Luchini viendra lire et commenter des textes de Molière, Flaubert, Rimbaud et Valéry, entres autres, devant le public québécois qui n'a pas eu l'occasion de le voir depuis 2006.

Presse Canadienne. Tous droits réservés




   QUI EST FABRICE LUCHINI?  0 commentaire
[16/05/2009 16:51]

Fabrice Luchini, né Robert Luchini

le 1er novembre 1951 à Paris (Île-de-France), est un acteur de cinéma et de théâtre francais.

Fils d'un immigré italien, Fabrice Luchini grandit dans le quartier parisien de la Goutte d'or où, dès son plus jeune âge, il vend à la criée les fruits et légumes du commerce de ses parents. Préférant la rue à l'école, il se passionne néanmoins très tôt pour la littérature en dévorant Balzac, Flaubert ou Proust, goût qu'il cultivera d'ailleurs toujours en autodidacte. À 13 ans, sa mère le place dans un salon chic de l'avenue Matignon comme apprenti coiffeur, mais sa passion pour la soul music en fait un habitué des discothèques, où il est repéré par Philippe Labro, qui lui confie son premier rôle dans Tout peut arriver (1969).

Fabrice Luchini joue ensuite dans
Le Genou de Claire d'Eric Rohmer, dont il va devenir l'acteur fétiche, et s'inscrit parallèlement aux cours de Jean-Laurent Cochet. Comme une révélation, il y découvre le théâtre, "seul lieu où s'exprime la vie, la nourriture de la vie, ce qu'aucune école n'enseignera jamais". Fort de cette nouvelle expérience, il retrouve Rohmer pour le très audacieux Perceval le Gallois (d'après l'oeuvre de Chrétien de Troyes) puis Les Nuits de la pleine lune en 1984. Passant du cinéma pointu d'Oshima ou Pierre Zucca à P.R.O.F.S. et Emmanuelle 4, Luchini verra sa notoriété dépasser le cercle des cinéphiles grâce à La Discrete de Christian Vincent (1990) dans lequel il impose son personnage de dandy précieux à l'éloquence ciselée.

Fabrice Luchini est alors de plus en plus sollicité, laissant libre cours à sa verve et à sa fantaisie teintée d'inquiétude dans
Riens du tout (le premier Klapisch en 1992), Tout ça... pour ça ! de Lelouch (1993), ou encore Beaumarchais, l'insolent d' Edouard Molinaro (1995). Devenu un acteur de premier plan, il donne la réplique à des actrices telles que Sandrine Kiberlain (Rien sur Robert, 1999), Nathalie Baye (Barnie et ses petites contrariétés, 2001) Géraldine Pailhas (Le Coût de la vie, 2002) ou Sandrine Bonnaire (Confidences trop intimes, 2004).

Acteur populaire, bon client dans les médias, Fabrice Luchini forme un tandem inattendu avec
Johnny Hallyday dans le loufoque Jean-Philippe de Laurent Tuel (2006). Il se délecte ensuite à jouer les M. Jourdain dans le Molière de Laurent Tirard (2007), ce qui n'étonne guère de la part d'un comédien qui revient régulièrement sur les planches, où il se fait l'humble passeur des textes de La Fontaine, Céline ou Barthes. Lui qui se plaît à jouer seul en scène accepte volontiers de faire partie des castings pléthoriques de films choraux tels que Paris ou Musée haut, musée bas (2008). Avec La Fille de Monaco, Luchini côtoie Roschdy Zem et, l'ex-miss météo de Canal+ fraîchement actrice, Louise Bourgoin, pour sa première collaboration avec Anne Fontaine.





   À MONTRÉAL,...  0 commentaire
[16/05/2009 16:04]

Simon Blais présente "La rencontre - Exposition collective 20e anniversaire"


MONTREAL - La galerie Simon Blais du boulevard Saint-Laurent, à Montréal, présente jusqu'au 6 juin "La rencontre Exposition collective 20e anniversaire", dans le cadre des célébrations de ses 20 ans d'existence.

L'exposition, qui est en cours depuis le 22 avril, réunit des artistes de la galerie et un groupe choisi de maîtres de l'art moderne d'ici et d'ailleurs.

Le thème de la "rencontre" est au coeur de la démarche qui a été proposée par la galerie aux artistes actuels. Ceux-ci ont été invités à revisiter une oeuvre qu'ils ont choisie parmi plusieurs pièces plus anciennes.

Plusieurs artistes, dont Marc Séguin, Michel Campeau, Denis Juneau, Stéphanie Béliveau et Carol Bernier, ont ainsi livré leur interprétation personnelle du concept de "rencontre" à travers des oeuvres de Jean McEwen, Yves Gaucher, Paul-Emile Borduas ou encore Richard Serra ou des sculptures d'art tribal africain "revisitées".

Presse Canadienne. Tous droits réservés

   FRANCIS BACON  0 commentaire
[18/04/2009 21:52]

FRANCIS BACON

Philosophe et théoricien de la science expérimentale

(1561-1626)

 

 «L'homme, disait Bacon, commande à la nature en lui obéissant». Ce philosophe anglais a efficacement contribué à rendre la connaissance utile en mettant l'accent sur l'expérience, l'observation et les résultats tangibles. «Ce ne sont pas des ailes qu'il faut ajouter à l'entendement, précisait-il, mais du plomb». La science est un mélange d'induction et de déduction, d'empirisme et de rationalisme. Parmi les grands fondateurs, Descartes représente le pôple rationaliste, Bacon le pôle empiriste. Darwin se réclamait constamment de ce dernier.

 

 

Vie et œuvre

Biographie de Francis Bacon (Georges Cuvier)
«Bacon, célèbre par ses travaux scientifiques et philosophiques, autant qu'il l'est malheureusement par sa conduite politique et par les tourments qui en furent la conséquence, était le fils d'un homme de loi qui fut garde du grand-sceau et membre du conseil privé, sous Élisabeth, depuis 1558 jusqu'en 1579. Il naquit à Londres en 1561, et montra de bonne heure une grande intelligence. Il fit ses études à Cambridge, et, dès l’âge de seize ans, avait tellement reconnu les vices de la philosophie scolastique qu'il écrivit contre elle une brochure. Après être sorti de l'université, il voyagea, et parcourut la France, comme c'était alors l'usage en Angleterre, dans les familles riches, et comme on le fait encore aujourd'hui. Il écrivit, à dix-neuf ans, un ouvrage politique sur l'État de l'Europe. Sa fortune était peu considérable; il avait besoin d'appui et d'avancement: il eut pour premier protecteur le comte d'Essex, favori de la reine Élisabeth. Georges Burleigh, grand trésorier, et sir Robert Cecil, principal secrétaire d'État, étaient bien ses alliés; mais ils étaient ennemis d'Essex; cette circonstance exerça une fâcheuse influence sur sa fortune. Ses idées philosophiques furent même une objection contre son avancement dans la magistrature, où cependant il montra dès son début une grande élasticité de caractère qui le perdit complètement dans l'opinion. D'Essex avait été son protecteur; il lui avait même donné une terre considérable; Bacon n'en parla pas moins contre lui, lorsque la reine voulut le faire condamner. C'était, il est vrai, une attribution de sa charge; mais il n'était pas forcé de la remplir, et la facilité avec laquelle il s'y laissa entraîner justifia la censure publique. La reine ne fut pas reconnaissante de son ingrate faiblesse, car plusieurs fois elle le laissa arrêter pour dettes. Ce fut Jacques 1er, qui se donnait pour un protecteur des sciences et des lettres, qui le retira de la pauvreté lors de son avènement au trône. Il le nomma d'abord chevalier, et l'éleva successivement à la place de solliciteur général, de garde des sceaux, et enfin de chancelier, en 1619; il fut fait lord et pair l'année suivante, avec le titre de baron de Vérulam, qu'il échangea en 1621 contre celui de vicomte de Saint-Alban. Mais il avait alors, outre les anciens partisans d'Essex, de très grands ennemis, comme on en a toujours quand on suit la carrière politique, dans un pays gouverné comme l'était alors l'Angleterre; un des principaux était un célèbre jurisconsulte, nommé Edward Coke. Bacon fut obligé de rechercher la protection du duc de Buckingham, favori de Jacques 1er, et il paraît que dans cette position pénible il fut forcé d'avoir beaucoup de faiblesses pour son protecteur. On rapporte même que, dans l'intérieur de sa maison, lui et ses gens ne furent pas toujours à l'abri de la corruption; que ses domestiques reçurent de l'argent, soit pour faire accélérer ses décisions, soit pour obtenir des actes purement gracieux, qui dépendaient de son autorité de chancelier. Cependant on ne l'a jamais accusé d'avoir été injuste dans ses jugements: bien loin de là, ses décisions servent encore de modèles, et sont considérées comme les actes d'un jurisconsulte savant et d'un homme plein de justice. Mais la corruption de ses gens, qu'il avait souffert, ayant été dévoilée, il fut mis en jugement, condamné à une amende de 40,000 livres sterlings et à garder la prison aussi longtemps que le roi l'ordonnerait. A la vérité, ce prince lui fit grâce quelque temps après, mais il n'en passa pas moins sa vieillesse dans l'opprobre et dans la pauvreté, jusqu'en 1626, où il mourut âgé de soixante six ans, c'est-à-dire une année après le roi Jacques 1er. Son zèle pour les sciences hâta sa mort; car ce fut en travaillant à des expériences qu'il fut atteint de la fluxion de poitrine dont il ne guérit pas.

Dans sa retraite, il avait mis la dernière main à ses ouvrages philosophiques, et légué sa mémoire à la postérité, et même, dit-il dans son testament, quelque temps après, à mes compatriotes. Il comprenait bien qu'au moment de sa mort cette mémoire ne serait pas honorée comme elle devait l'être un jour pour la marche entièrement nouvelle qu'il avait imprimée aux sciences.

Ses deux ouvrages principaux, qui, à proprement parler, n'en font qu'un sous le titre d'Instauratio magna, sont: 1° son traité De dignitate et augmentis scientiarum, qui parut en Angleterre en 1606, et fut traduit en latin par lui-même en 1623; 2º son Novum organum scientiarum, qui parut en 1620. Le premier est un exposé de tout ce que les sciences embrassent, des rapports de chacune d'elles, de la manière dont les sciences particulières dépendent des sciences générales; en un mot, c'est le détail de ce qu'on a appelé depuis l'arbre généalogique des sciences et des lettres, et dont on a donné une traduction, dans le préambule de la grande Encyclopédie française.

Le Novum organum scientiarum, qui a pour second titre: Sive indicia vera de interpretatione naturœ, est un traité sur la méthode par laquelle on doit arriver à la connaissance de la vérité dans les sciences. Bacon y établit, comme moyen unique, l'induction par opposition au syllogisme et à l'autorité. En parlant d'un célèbre physicien du même nom, Roger Bacon, qui appartient au moyen âge, nous avons vu que presque tous ses ouvrages étaient déjà dirigés contre l'autorité d'Aristote, et, en général, contre toute autorité perpétuelle d'après laquelle on aurait dû se guider. François Bacon établit les mêmes principes, mais d'une manière plus philosophique, plus détaillée et plus claire. Il montra que, dans les sciences positives, telles que les sciences naturelles, ce n'était que des faits qu'on pouvait partir: que toutes les vérités générales n'y devaient être que le résultat de la comparaison des faits particuliers; et, bien loin de renverser ainsi la philosophie d'Aristote, il rétablissait au contraire la véritable philosophie physique telle que ce grand homme l’avait produite; il ne détruisait que l'abus qu'on avait fait de sa dialectique dans les ouvrages de philosophie scolastique: aussi bientôt cette méthode fut-elle adoptée universellement.

Mais si Bacon sut bien l'établir, il fut moins heureux dans son application. Il procéda encore par voie de compilation, et ne s'appuya pas toujours sur l'expérience. Ainsi, dans son histoire des vents, il pose convenablement toutes les questions relatives à ce sujet, mais il les résout d'après des opinions recueillies dans toutes sortes d'auteurs. Il agit de même dans son traité intitulé: De historia vitæ et mortis; les faits qui se rapportent à la longévité de l'homme et des autres êtres, animaux ou plantes, y sont rassemblés de toutes parts; il y en a peu qui lui soient propres; encore une grande partie de ceux-ci est-elle gâtée et altérée par l'incertitude qui règne sur les témoignages dont il s'est servi.

Son livre général donne une série de questions telles qu'on pouvait les faire pour chaque branche des sciences naturelles; et, s'il les a médiocrement remplies par rapport aux vents, à la vie et à la mort, qui sont les objets principaux sur lesquels il a essayé sa méthode, la nature de ses questions, la manière dont il les a présentées, sont du moins fort importantes. Par exemple, il conseille, avant de donner une théorie de la chaleur, de l'examiner sous tous ses rapports, dans toutes les circonstances qui la font naître, qui la font cesser ou qui l'accompagnent. Il veut qu'on l'examine dans les rayons du soleil, lorsqu'ils sont et plus nombreux et plus intenses, c'est-à-dire en été et à midi; dans les rayons concentrés par un mur ou par un miroir; dans les météores ignés, dans la foudre, dans les volcans, dans toutes les espèces de flammes; ensuite dans les solides échauffés, dans les eaux chaudes naturelles, dans les liquides bouillants, dans les vapeurs, dans les corps qui, sans être chauds par eux-mêmes, retiennent la chaleur, comme la laine, les fourrures; dans les corps que l'on a approchés du feu, dans ceux qu'on a frottés; dans les étincelles produites par les chocs, par exemple, par les briquets; dans la fermentation des herbes humides accumulées; dans les dissolutions, par exemple, dans celle du verre par l'acide vitriolique; dans les animaux; dans l'effet de l'esprit de vin; dans les aromates et dans les sensations qu'ils produisent, comme, par exemple, celle du poivre, lorsqu'on le place sur la langue. Enfin, il n'est pas même jusqu'au froid, qui, lorsqu'il est excessif, produit une chaleur brûlante, où il ne veuille qu'on étudie cette propriété des corps. Ce ne sera, dit Bacon, qu'après avoir ainsi formé un tableau de toutes les circonstances dans lesquelles la chaleur se manifeste ou se modifie, de toutes les causes qui la produisent, de tous les effets qu'elle amène, qu'il sera possible d'en connaître la nature et les lois, ou du moins, d'en avoir des idées distinctes et incontestables.

Que si, au contraire, l'on part d'un principe unique, pour en déduire des conséquences d'une manière syllogistique, jamais on n'obtiendra de son raisonnement que ce que renfermera le principe; et si le principe est erroné, toutes les conséquences le seront également.

Bacon a donné un grand nombre d'autres exemples de sa méthode; mais je vous ai cité celui de la chaleur, parce qu'il est un des plus propres à faire comprendre quelle influence elle a eue sur les hommes qui sont venus étudier les sciences après lui.

Outre les écrits dont je viens de vous entretenir, Bacon a laissé quelques autres ouvrages relatifs aux sciences naturelles, parmi lesquels est un livre intitulé: Sylva. sylvarum sive historia naturalis; il fut imprimé immédiatement après sa mort, en 1627, par les soins de son chapelain. C'est un recueil d'observations et d'expériences nombreuses sur toutes sortes de sujets, tirées, soit des ouvrages existants, soit des témoignages des voyageurs ou des hommes d'arts et de métiers avec lesquels il avait conversé, soit enfin de son propre fonds. Il paraît qu'il s'était proposé de coordonner cette multitude de faits, et d'en former des ouvrages analogues à son histoire des vents et à celle de la vie et de la mort.

Plusieurs des observations qu'il rapporte sont curieuses; il y en a même quelques-unes qui mériteraient d'être vérifiées, car toutes ne l'ont pas encore été; on pourrait en tirer quelques conséquences nouvelles en faveur de certaines théories.

A la fin du Sylva sylvarum est un petit écrit intitulé: Nova atlantis, ou modèle d'un collège pour l'interprétation de la nature et la recherche de productions utiles. Il avait nommé cet ouvrage, Maison de Salomon. C'est en général le défaut de Bacon d'employer un style figuré qui n'est pas de très bon goût. Il se servait aussi de la nomenclature des philosophes scolastiques; on en voit quelques traces dans ce dernier écrit, dont au reste, le titre seul peut paraître bizarre, car le corps de l'ouvrage renferme de grandes vues, qui ont été suivies pour l'établissement de la société royale de Londres, et pour celui de toutes les Sociétés qui, depuis, se sont consacrées aux progrès des sciences. Cependant quelques sociétés avaient été fondées avant la publication de l'ouvrage de Bacon; mais nous verrons que celles qui ont eu le plus de succès ont été formées d'après son plan.

De l'examen que nous venons de faire des travaux de ce grand homme, il ressort que son influence sur la postérité est beaucoup moins le résultat de ses découvertes que celui de sa méthode d'étudier les sciences.»

GEORGES CUVIER, Histoire des sciences naturelles, deuxième partie, Paris, Fortin, Leroux et Cie, libraires, 1841

L’ENCYCLOPÉDIE DE L’AGORA


   LA CONNAISSANCE...  0 commentaire
[18/04/2009 11:08]

 

La connaissance est en elle-même puissance.
FRANCIS BACON

 


Extrait de Méditations religieuses

 


   AU MUSÉE MAILLOL  0 commentaire
[17/04/2009 22:23]

GEORGE CONDO AU MUSÉE MAILLOL

Du Vendredi 17 Avril 2009 au Lundi 17 Aout 2009.

Le musée Maillol organise d'avril à août 2009 une exposition consacrée à George Condo, artiste new-yorkais dont l'œuvre s'inspire librement de l'histoire de la peinture occidentale qui l'a précédé. Après avoir travaillé auprès d'Andy Warhol à la Factory, George Condo va s'imposer comme l'un des artistes majeurs de la génération d'où émergent aussi Jean-Michel Basquiat et Keith Haring. Proche de la scène new-yorkaise, il collabore avec le célèbre écrivain William S. Burroughs et le poète Allan Ginsberg dans le cadre d'un film, les Condo painting de John Mac Laughton.

George Condo a investi l'histoire de l'art et chacune de ses toiles correspond avec un tableau préexistant, qui peut être de Manet, Picasso, Francis Bacon, Dali ou Vélasquez. Il se présente comme un artiste hybride qui aurait assimilé l'héritage européen du point de vue de l'Amérique. Il s'appuie sur ce dialogue afin d'apporter un éclairage ou de mettre en perspective sa propre vision des corps et de l'espace dans ses œuvres. Condo peint des vanités, des natures mortes, des portraits, des nus à l'érotisme provocant, « toute une collection de choses » affirme-t-il.

Enfant du Pop Art, Condo revendique un style emprunté qui provoque un sentiment de « déjà vu « et de « déjà peint ». « Mes œuvres évoquent Picasso, Matta, les peintres flamands et leurs cousins espagnols Goya et Vélasquez, et aussi tout ce que m'a montré depuis mon enfance ce musée qu'est la télévision. » Il qualifie son art de « réalisme artificiel » et cherche à offrir une reproduction crédible d'un monde factice. Il a, par exemple, emprunté à l'univers des dessins animés le personnage fétiche de Big Red que l'on retrouve dans certaines de ses œuvres mais ... traité comme un Rembrandt !

Félix Guattari disait de lui : « En bref vous réinventez l'art moderne, plutôt que de le nier massivement. Vous démontrez par votre « passage à l'acte » inconscient que la peinture en tant que production de subjectivité est encore et toujours possible à condition d'être reprise à l'état naissant ».

L'exposition présentera les œuvres récentes des deux dernières années, huiles sur toile, d'importants dessins ainsi que des sculptures.

Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 11h à 18h.
Tarif : 8 euros, permet l'accès aux collections permanentes du musée.

Gratuit pour les moins de 16 ans.



 

Musée Maillol

61, rue de Grenelle

75007 Paris

01 42 22 59 58

Rue du Bac ; 63, 68, 83, 84

 


   17 avril 2009  0 commentaire
[17/04/2009 22:13]

17 avril 2009

 

Sans l'ironie, le monde serait

comme une forêt

sans oiseaux.

Anatole France


   ET SI VOUS LAISSIEZ UN COMMENTAIRE!  0 commentaire
[16/04/2009 21:43]

COMMENTAIRES, COMMENTAIRES SVP

 

UN PETIT COMMENTAIRE, UNE QUESTION ?

 

TOUJOURS BIENVENUE !

 

ICI MÊME OU AU COURRIEL WEBMESTRE :

frannielucci@hotmail.com


   MUSÉE D'ART MODERNE DE PARIS  0 commentaire
[16/04/2009 21:37]

Musée d'Art moderne de

la ville de

Paris

« Véritable temple de l'art moderne de la capitale »

 

Edifié à l'occasion de l'Exposition internationale de 1937 et officiellement inauguré en 1961, le palais de Tokyo accueille les collections du musée d'Art moderne de la ville de Paris. Celles-ci retracent l'histoire des différents courants artistiques du XXe siècle : le cubisme, avec Léger, Picabia, Delaunay, Picasso et Braque, l'expressionnisme et le fauvisme, avec Vlaminck, Rouault et Matisse, et l'Ecole de Paris, avec Modigliani et Soutine. Le musée s'ouvre aujourd'hui sur les tendances les plus actuelles de l'art contemporain dans ses supports les plus divers (peinture, sculpture, installations, photographie, vidéo) et héberge la Fondation européenne des métiers de l'image et du son, la Cinémathèque française, le Centre national de la photographie et le Patrimoine photographique. Le musée organise par ailleurs des expositions consacrées aux grands panoramas européens et aux mouvements déterminants de ce siècle ou à de grandes figures de la scène française et européenne, ainsi que des débats, des projections de films et des conférences autour de ces thèmes. La section contemporaine (ARC) a quant à elle pour mission d'informer le visiteur sur l'actualité nationale et internationale à travers des expositions monographiques ou thématiques et de révéler les jeunes talents et les recherches les plus novatrices.

 

 

Giorgio de Chirico

du 13 Février 2009 au 24 Mai 2009

Le musée d'Art moderne de la ville de Paris consacre une exposition rétrospective à Giorgio de Chirico, artiste majeur du XXe siècle dont l'oeuvre n'a pas été présentée à Paris depuis plus de vingt-cinq ans. Cent soixante-dix peintures, sculptures, oeuvres graphiques, et une sélection d'archives, retracent le parcours singulier de l'artiste actif de 1909 à 1975. L'exposition vise à restituer l'unité de son travail en portant un regard contemporain sur la mythologie née de la fabrique des rêves chiriquienne : une métaphysique mutante et, toujours opérante. L'exposition 'Giorgio de Chirico, La Fabrique des rêves', montre pour la première fois à Paris, la totalité de son oeuvre, telle que l'artiste l'avait lui-même rêvée.

 


   9 ÈME ART  0 commentaire
[16/04/2009 21:28]

9ÈME ART 

Le Carrefour Européen du 9ème Art et de l’Image prépare sa 3ème édition qui se déroulera du 28 au 31 mai 2009 à Aubenas, capitale du sud Ardèche. Coordonnée par la ville sur une proposition de Claude Moliterni, la manifestation explore les liens de la BD avec les nouveaux territoires de l’Image.

Ce rendez-vous autour de la BD a été proposé par l’une des grandes figures du 9ème Art récemment décédée : Claude Moliterni.

Journaliste, historien, scénariste, directeur de publications et de collections pour de grandes maisons d’édition, créateur infatigable d’expositions et de festivals dont Angoulême qu’il a co-fondé, Claude Moliterni a réalisé à Aubenas ce qui allait être sa dernière grande idée de manifestation autour de la bande dessinée. Il voulait depuis longtemps illustrer les liens entre la BD et les nouvelles formes de l’image.

L’engagement dans le domaine de l’image de la ville d’Aubenas l’a convaincu d’y concrétiser son projet, d’autant que la capitale du sud Ardèche dispose d’un second atout : un cadre idéal pour accueillir des personnalités le temps d’un week-end quasi estival.

Depuis sa disparition, deux membres de BDZoom, Laurent Turpin et Cecil McKinley ont repris le flambeau de la co-direction artistique avec les autres partenaires de l’organisation.

http://www.aubenasbdimage.com/


   CHEPTEL ALIKOUM  0 commentaire
[16/04/2009 21:18]

 

LES YEUX POUR

(titre provisoire) (2009)

 


CRÉATION EN COURS - JUIN 2009

 

Le Cheptel Aleïkoum est à la fois un collectif d'artistes, de projets et de compagnies.
L'idée étant toujours de continuer à collaborer malgré de grandes diversités créatrices.

Notre organisation permet aux
membres du Cheptel d'échafauder des projets appelés, à plus long terme, à devenir autonomes

 

Adresse e-mail

cheptelaleikoum@cheptelaleikoum.com



Adresse postale : LES BEAUVAIS,

41170 Saint-Agil

 

Une nouvelle création, une nouvelle équipe, une nouvelle aventure pour se rassembler autour d’un propos qui m’est cher, qui nous est cher.
Ce projet s’inscrit dans le prolongement du travail entamé lors de la première création de la compagnie Cabas, sur les thèmes de l’identité, les différentes cultures et plus largement l’Autre.

Faire valoir les différences est le premier pas vers le faire valoir de l’acceptation, de la tolérance.
Plutôt que de porter une voix unique, Les yeux pour est pensé pour mettre en scène  cinq personnages singuliers, cinq vies, cinq femmes, cinq citoyennes, pour laisser place à la complémentarité.
Cinq individualités de ce monde, fortes ou fragiles, auront le choix de prendre la parole, de s’exprimer pour prôner la différence, les différences comme autant de richesses.
Les cinq femmes que j’ai appelées rassembleront sur le plateau la Suède, le Japon, la France, le Congo et le Maroc. Elles sont prêtes pour cette création à plonger avec leur cœur, leur corps, leur culture et leur tête dans toutes les interrogations que j’ai envie d’explorer.

Sophia Perez

PREMIÈRES REPRÉSENTATIONS : LES 26, 27 ET 28 JUIN 2009 À L'ACADÉMIE FRATELLINI

 

Cheptel, comme des identités, des désirs, des points de vues différents réunis dans un même groupe. Et Aleïkoum [à tous] pour signifier l'ouverture de ce groupe, son désir de partage.

Collectif artistique né de la quinzième promotion du Centre National des Arts du Cirque (2004), le
Cheptel Aleïkoum centre son travail sur le respect de la diversité des approches artistiques de chacun de ses membres et non sur un postulat esthétique.
Aussi, nous ne cherchons pas à unifier nos créations sous autre chose que la confiance en l'autre, en sa compétence, sa générosité et son ouverture.

Après avoir tourné pendant un an avec le spectacle mis en piste par Roland Shön le Cirqle, nous nous sommes installés en Région Centre, à Saint-Agil, invité en résidence permanente par l'association L'Echalier - agence rurale de développement culturel.

Sous le
Cheptel Aleïkoum naît une multitude de projets : spectacles, créations de compagnies associées, projets d'interventions pédagogiques, mise en réseau de nos moyens, projet de vie avant tout.

Partager, partager, partager.

Partager nos moyens

Le Cheptel offre dans la mesure de ses moyens, un contexte de création confortable : nous avons engagé une administratrice et, prévoyons l'achat d'un chapiteau qui nous dotera enfin d'un espace de travail à notre mesure.
Il faut bien comprendre que cet effort ne concerne pas une compagnie créant un spectacle mais un collectif d'individus et de
compagnies qui travaillent sur des projets multiples.
Ainsi, cette organisation permet aux
membres du Cheptel d'échafauder des projets appelés, à plus long terme, à devenir autonomes.

Partager des évènements

Les cartes blanches

Donner Carte Blanche au Cheptel, c'est ouvrir ses portes à une équipe de circassiens enthousiastes qui, au bout de 10 jours de travail acharné, produisent un spectacle unique, fait de petits bouts de chacun et de beaucoup du groupe, un spectacle éclectique et joyeux, où l'idée de rencontre avec les publics prend tout son sens.
Si la formule porte en elle une certaine prise de risque, elle est compensée par une solide expérience et par une multiplication des savoirs faire : tous circassiens, tous musiciens,
les membres du Cheptel réunissent 10 spécialités de cirque, plusieurs formations musicales et toute une équipe de compositeurs, auteurs, cuisinière, costumière, graphiste, décorateur…
Le Cheptel promet donc une grande polyvalence, une grande autonomie, au service de ses projets.

Festival de cirque et fanfares

Parmi les diverses évènements organisés en région Centre, stages, rencontres, présentations de travail, animations locales, le festival Pouet en est le moment fort.
Depuis 2 ans, il réunit un cheptel de fanfares et de circassiens invités pour une semaine de rencontre/création qui débouchent sur 2 folles journées ou fête, spectacles, concerts se mélangent pour le plus grand bonheur de tous.

Pour l'avenir, le cheptel se fantasme comme un collectif offrant à ses membres ainsi qu'à ses partenaires et à son public une pensée ouverte et sans cesse remise en question de ce qu'est la création et l'implantation d'un groupe artistique dans un territoire.
Son fonctionnement collégial et atypique nous pousse à la recherche de formes lui correspondant, donc inédites et actuelles.


   CENTRE EUROPÉEN D'ART ET DE CIVILISATION MÉDIÉVALE  0 commentaire
[16/04/2009 20:56]

CENTRE EUROPÉEN DE CONQUES

 

•Depuis plus de deux ans le Centre Européen de Conques accueille la quatrième antenne de Xinum, ensemble vocal instrumental, chaque mois l’antenne est réunie à Conques pour un week-end de travail. Prochains rendez-vous les 7 et 8 avril et les 1 et 2 mai avec un concert le dimanche 3 mai à 16h30 en l’abbatiale Sainte Foy de Conques.

     Xinum est un ensemble atypique qui regroupe des choristes, solistes et musiciens en ensemble vocal, chœur d'hommes, chœur de femmes, duos voix/ piano, violon/piano, guitare/voix, quatuor à cordes... Placé sous la direction de Sergio Piterbarg, l’Ensemble interprète les musiques des XXe et XXIe siècles de compositeurs français, espagnols, des trois Amériques et aussi italiens. Sergio Piterbarg, compositeur et chef d'orchestre argentin travaille avec une « famille » de musiciens. Directeur artistique de tous les programmes, il prépare chaque partition avec exigence, complicité et échanges avec les interprètes, au seul service de la musique.


•Rencontre départementale de la danse les 5 et/ou 7 mai
 Pour l’édition 2009 des Rencontres départementale de danse à l’école, l’Inspection académique de l’Aveyron et le Centre européen de Conques invitent les classes de primaire à présenter leur création en avant première dans l’auditorium.

Cette rencontre sera ponctuée d’un moment d’échange avec un chorégraphe professionnel. Cette année la danseuse, chorégraphe intervenante sera Laurence Leyrolles, de la Cie La Lloba. Elle présentera aux enfants sa démarche artistique et proposera un extrait de sa dernière création. La journée sera aussi l’occasion de découvrir l’envers du spectacle vivant avec un atelier son et lumière animé par le régisseur du centre européen et le technicien de la Cie La Lloba
 

 

http://www.ceacm.com/


   L'ART EN EUROPE  0 commentaire
[16/04/2009 20:22]

L'ART EN EUROPE

Domaine Pommery / Reims

DU 13 JUIN 2008 AU 30 JUIN 2009

 

Du 1er juillet au 31 décembre 2008, la France a présidé l'Union Européenne. Une Europe élargie à 27 membres depuis l’adhésion récente de la Roumanie et de la Bulgarie, et qui s’étend désormais de l’Atlantique à la mer Noire, de l’Occident à l’Orient. Un événement politique que le Domaine Pommery et Beaux Arts magazine transforment en événement artistique en présentant, du 13 juin au 31 décembre 2008, «l’Art en Europe».

Cinquième grande exposition d’art contemporain présentée au Domaine Pommery après «L’Emprise du lieu. Une proposition de Daniel Buren» en 2007, «l’Art en Europe» fait le point, à l’heure de l’élargissement de l’Union, sur l’état de la création européenne, ses tendances, ses discours, ses acteurs. Pour coller au plus près à la réalité de cette scène artistique plurielle, le Domaine Pommery et Beaux Arts magazine ont invité les principales revues d’art contemporain en Europe à sélectionner chacune 2 des meilleurs jeunes artistes de leur pays. Une cinquantaine d’artistes et autant d’oeuvres, représentatifs de la vitalité des 27 scènes nationales, figureront dans l’exposition, témoignant de l’effervescence et de la richesse de la création made in Europe.

En faisant des revues d’art et de leurs rédacteurs en chef les principaux commissaires de cette exposition, «l’Art en Europe» entend non seulement présenter la création telle qu’elle est vue et perçue par les acteurs de l’art de chaque pays mais également mettre en valeur la richesse de la pensée critique liée à l’art contemporain. Une pensée qui s’exprimera pleinement et dans sa diversité dans le catalogue publié à l’occasion de «L’art en Europe», en réunissant les textes de tous les commissaires de l’exposition, invités à nous parler de la situation de l’art d’aujourd’hui dans leur pays.

«L’Art en Europe», qui fait écho aux deux précédentes éditions de «l’Art dans le monde» organisées par Beaux Arts magazine en 1998 et 2000, s’inscrit dans le cadre de la Saison culturelle européenne organisée par Culturesfrance du 1er juillet au 31 décembre 2008.

 

http://www.claudinecolin.com/fr/29-l-art-en-europe


   VENTE DES EFFETS DE JACKSON  0 commentaire
[16/04/2009 19:55]

Annulation de la vente des objets personnels de Michael Jackson

BEVERLY HILLS (ETATS-UNIS) [16.04.09] – La maison de vente Julien’s a annoncé mardi 14 avril que la vente des effets personnels du « roi de la pop » était annulée.

 

Michael Jackson, qui avait déjà dû vendre son ranch de Neverland à Santa Barbara pour faire face à des difficultés financières, aurait dû également disperser ses objets personnels lors de la vente organisée par la maison Julien’s la semaine prochaine. Les avocats de la société de production MJJ de Michael Jackson s’étaient déjà vu refuser par le juge la possibilité pour la star de trier les objets mis en vente.

Alors même que l’exposition des biens a commencé, Martin Nolan, le directeur de Julien’s, a annoncé qu’un accord avait été trouvé avec la star et que l’ensemble de ses biens lui serait restitué. Comme le précise l’AFP, l’exposition se poursuivra malgré tout jusqu’au 25 avril. On peut y voir les gants blancs que le chanteur portait dans « Billie Jean », un portrait de Michael Jackson en roi ou le portail de son ancienne propriété de Neverland.

La vente de sa propriété de 1400 hectares comportant un parc d’attraction et un zoo avait pour but de combler une dette de 25 millions de dollars. Comme cela ne semble pas avoir suffit à sortir Michael Jackson des ses problèmes financiers, il avait proposé lui-même la vente de sa collection d’objets du quotidien, d’habits de scène ou de récompenses, avant de se rétracter. Des objets souvent excentriques qui auraient attiré des acheteurs du monde entier.

Dareen Julien, président de Julien’s, avait déjà investi 2 millions de dollars dans l’organisation de la vente de ces 1390 lots qu’il évaluait entre 15 et 20 millions de dollars.

On ne connaît pas encore la nature de l’accord entre Michael Jackson et la maison de vente.

Artclair.com

 



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A propos de l'auteur

"Raffalle" (prononcez Raphaël) artiste peintre

D'adoption montréalaise depuis presque dix ans, Raffalle, un italien de Toronto, n'a jamais peint avant 1999...                                       Dans son métier de rénovations, souvent, il joue avec les couleurs pour son client. Il aime mélanger les couleurs.                                     À cause de sa santé, quelques années après son arrivée, il prend de moins en moins de contrat et travaille dans son studio à la maison. Pendant quelques années, sa maison lui sert de galerie. Aux deux semaines, les clients réguliers sont invités à venir voir les oeuvres. Ils amènent des amis...et des connaissances... C'est ainsi que sa clientèle s'agrandit.

Après son déménagement en banlieue, les clients suivent mais il n'est plus question d'exposer les toiles faute de mur! Les ventes se font de bouche à oreille et sur rendez-vous seulement. 

Son style se raffine mais demeure sensiblement le même depuis ses débuts en 1999: beaucoup de présence, du mouvement, de la précision, quelquefois avec agilité et parfois avec vigueur. 

Un grand nombre de toiles entre 7pi x 10pi et 8po x 10po sont vendues, on les retrouvent un peu partout dans le monde, soit au Canada, aux États-Unis et en Angleterre.                                         

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