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Blog mis à jour: 02/07/2008 22:32
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http://www.flashbynight.com/test/
**The Smart or Stoopid test is purely meant to be a fun quiz to see how your IQ rates alongside the average, based on the scores
of other people who have taken the test. Naturally, only stupid people would take it as a true indicator of intelligence,
and only intelligent people would take it as a true indicator of stupidity. Or something like that.
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Christophe Colomb A DIT:
«Ceux qui aperçoivent la lumière avant les autres sont condamnés à la poursuivre en dépit des autres.» Explorateur italien
Né à Gênes le 21 octobre 1451 Décédé à Valladolid, Espagne le 20 mai 1506
Fils de tisserands et frère d'un cartographe, Christophe Colomb commence par faire du commerce sur les côtes africaines et en Islande. Paolo di Negro l'emploie à Lisbonne pour livrer du sucre. La même année, en 1479, il se marie avec Felipa Moniz de Perestrello. En correspondance avec le savant Toscanelli, il propose son projet de traversée de l'Atlantique à Jean II du Portugal, qui le refuse. Les experts de la reine espagnole Isabelle de Castille l'examinent en 1486 et finissent par l'accepter en 1491, en dépit de ses exigences ambitieuses. Il prend la mer le 3 août 1492, s'arrête aux Canaries, à San Salvador et longe Cuba, qu'il découvre grâce aux Indiens et prend pour le continent asiatique. Tandis que le Santa-Maria s'échoue, il découvre de l'or à Hispaniola. En 1493, une flotte de dix-sept navires et environ mille deux cents hommes d'équipage quittent Cadix pour les Antilles. Au cours de son troisième voyage, il découvre Trinidad mais Francisco Bobadilla l'arrête à Hispaniola pour trafic d'esclaves illicite et improductivité. Il perd son titre de vice-roi des Indes en 1501 mais conserve celui d'amiral de la mer Océane. Son dernier voyage, de 1502 à 1504, le mène sur les côtes d'Amérique centrale. Mis à l'écart de la cour, il y est représenté par son fils Diego et meurt dans l'illusion d'avoir découvert les Indes. Christophe Colomb s'illustre comme un grand navigateur qui ouvre la voie vers une terre qu'il fait connaître en Europe, et marque le début de la colonisation.
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Ceux qui aperçoivent la lumière avant les autres sont condamnés à la poursuivre en dépit des autres.
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Auguste LANÇON
(D'après « Gazette des beaux-arts » paru en 1887)
En 1885 mourait sans tapage un artiste français d'une réelle valeur. Les Salons annuels de Paris l'avaient accueilli comme un hôte de peu d'importance ; il ne jouissait d'aucun crédit auprès des marchands de tableaux, et cependant son nom était bien connu du public ; la librairie et les revues illustrées l'avaient rendu presque populaire. Il était le plus digne représentant en France d'un genre alors presque tombé dans l'oubli, la peinture d'animaux ; cela seul mérite considération. En outre, nous lui devons de robustes et sincères images de la guerre de 1870.
Auguste Lançon naquit le 16 décembre 1836 à Saint-Claude, dans le Jura : son père était menuisier et c'est dans l'établi paternel qu'il apprit de lui-même les premières règles du dessin. On le fit entrer au collège de la ville et il y resta jusqu'à sa dix-septième année. Les ressources de sa famille ne pouvaient le mener plus loin. C'est à cet âge, à peine frotté de littérature mais déjà maître de son crayon, qu'il entama résolument la lutte pour l'existence. Apprenti dans une imprimerie lithographique de Lons-le-Saunier, le jeune Lançon n'y fit qu'un court séjour ; l'École des Beaux-Arts de Lyon n'était pas loin, il y fut bientôt admis. Une Vue de Saint-Claude, dessinée en lithographie, attendrit le conseil général du Jura qui vota quelques subsides au jeune artiste ; des lithographies de commerce équilibrèrent tant bien que mal son modeste budget et lui permirent de continuer ses études à l'École pendant quatre années consécutives.
Il passa en 1858 de l'École des Beaux-Arts de Lyon à celle de Paris ; l'atelier de Picot lui fut ouvert, mais il profita le moins possible des leçons qu'on y donnait ; il préférait installer son chevalet au Louvre devant les toiles des maîtres. Quant à ses compositions personnelles, son esthétique un peu
hésitante, au début, ne tarda pas à se fixer. Lyon l'avait vu peindre des sujets de genre italiens et des tableaux empruntés aux romans de Chateaubriand ; à Paris, dès 1861, il entame la série des études militaires et des peintures d'animaux qu'il a continuées jusqu'à sa mort et où il a donné probablement la mesure de son talent. Atteint de la maladie du noir, il ne parvint jamais à s'en guérir ; lui-même se connaissait cette infirmité et il se consuma en de vains efforts pour en atténuer les effets : le « cirage », comme il disait, semblait se produire spontanément sur sa palette, et venait assombrir toutes ses combinaisons de coloriste. On connaît cependant de lui de belles ébauches où les tons ne chantent pas la mélancolie ; ardent admirateur d'Eugène Delacroix, il parvint à suivre son modèle de prédilection jusqu'à l'esquisse, jamais au delà. Ce fut le gros chagrin de sa vie. Sa conscience d'artiste le perdit toujours par ses exigences; elle n'admettait ni les compromis ni les à-peu-près ; mais en voulant franchir bravement, honnêtement, le pas énorme qui sépare l'esquisse du tableau, l'artiste était pris de vertige et voyait trouble.
L'œuvre dessinée et gravée d'Auguste Lançon est disséminée un peu partout ; pour se rendre compte de l'énorme production de cet artiste, il faut consulter la collection de l'Illustration, de l'Art, du Monde Illustré, de la Chasse illustrée, du Journal pour tous et une quantité d'albums édités par Hachette, Hetzel et Cadart. C'est là, et non dans ses peintures, qu'il a imprimé la marque indéniable d'un talent robuste et personnel. Il a une écriture à lui, un peu sèche mais bien virile ; ses compositions sont équilibrées sans qu'il force la main à la nature ; on sent que tout ce qu'il peint, il l'a vu et étudié de près, en artiste certainement, mais avant tout en témoin sincère.
On a beaucoup peint et beaucoup dessiné à propos de la guerre de 1870, et des misères sans nombre dont la France fut accablée. De tous les peintres et de tous les dessinateurs de cette époque néfaste, Lançon fut le seul à laisser parler les événements sans mêler à leur cruelle éloquence des prétentions personnelles au style ou une affectation de sensiblerie qui en affadissent l'effet. Il faut revoir dans l'Illustration, dans le Monde Illustré les rapides croquis où sont retracés sur le vif les divers épisodes de ces tragiques événements : le combat, les morts et les blessés, l'incendie, la misère des survivants, les angoisses des populations assiégées.
L'accent étrange et profondément vrai de ces esquisses frappa Théophile Gautier, qui écrivit un article au sein duquel il consigna ses impressions : « Il ne s'agit pas ici de batailles officielles avec un état-major piaffant autour du vainqueur et quelques morts de bon goût faisant académie au premier plan, le tout se détachant sur un fond de fumée bleuâtre, pour éviter au peintre la peine de représenter les régiments. Ce sont de rapides croquis, dessinés d'après le vif sur un carnet de voyage, par un brave artiste, à la suite d'une ambulance. Pas un objet qui n'ait été vu, pas un trait qui ne soit sincère. Aucun arrangement, nulle composition. C'est la vérité dans son horreur imprévue, dans sa sinistre bizarrerie. De telles choses ne s'inventent pas. L'imagination la plus noire n'irait pas jusque-là, L'artiste à qui l'on doit ces dessins, M. Lançon, est un naïf. Il fait bonhomme, comme on dit dans les ateliers, c'est-à-dire qu'il ne recherche ni le style, ni la tournure, ni le chic à la mode. Il rend ce qu'il voit, rien que ce qu'il voit, et, comme un témoin, il raconte les faits en termes brefs et précis. On peut se fier à lui. Il y a dans ces esquisses sommaires une qualité remarquable : le sujet y est toujours attaqué par la ligne caractéristique. Les détails peuvent manquer ou n'être indiqués que par un trait hâtif, mais l'important y est et l'impression en résulte profonde et certaine ».
Plus tard, quand le cauchemar de la guerre et de la Commune se fut enfin dissipé, Lançon entreprit de résumer ses souvenirs en des pages plus achevées. Il grava successivement une suite de 17 eaux-fortes accompagnant un texte d'Eugène Véron : La Troisième Invasion (1873), et, les années suivantes,
d'autres planches ayant trait au même sujet, entre autres un album contenant 17 nouvelles compositions réunies sous ce titre : Guerre de 1870 et Siège de Paris. Exposées au Salon de 1873, les eaux-fortes de l'Invasion furent honorées d'une 2e médaille : c'est la seule récompense officielle que Lançon ait obtenue de ses travaux. A la suite de ses tableaux de la guerre, citons des dessins de tout genre gravés sur bois ou à l'eau-forte : scènes de la rue prises dans les bas-fonds de la société à Paris et à Londres ; scènes monacales, entre autres une curieuse étude de la vie des Trappistes gravée sur cuivre (série de 10 planches, 1883).
Si minime que soit la valeur artistique de certains de ces ouvrages, aucun d'eux n'est indifférent ; la marque d'un esprit alerte, curieux, toujours original, s'y fait partout sentir. Lançon ne savait pas dessiner pour ne rien dire ; jamais il ne donna un coup de crayon pour le plaisir, toujours à l'affût d'idées plastiques, il notait d'une écriture rapide les incidents de forme, de mouvement, où réside la caractéristique des êtres et des choses et que seuls les artistes vraiment doués savent dégager du chaos des détails complémentaires. Dans ces travaux à main levée, où l'artiste se borne à fixer le souvenir de ce qu'il a vu ou plutôt de ce qui l'a frappé quand il regardait, sa personnalité s'affirme toujours.
Mais un peintre de réelle valeur ne peut passer sa vie à prendre des notes ; Lançon a dû s'inquiéter, comme les autres, de faire œuvre des matériaux accumulés ; il devait à sa renommée de tenter de sérieux efforts ; d'ailleurs les éditeurs, et le public dont ceux-ci reflètent les goûts, s'accommodent difficilement de travaux hâtifs ; pour les séduire il faut peiner sur l'ouvrage et n'y laisser aucun sous-entendu. En devenant plus explicites, les dessins de Lançon restent quelquefois à la hauteur de ses croquis, mais jamais ils n'y gagnent une éloquence nouvelle ; son talent n'est pas de ceux que mûrissent le travail et la réflexion. En voulant châtier son langage, il dépouille malgré lui sa pensée d'artiste d'une partie des qualités viriles dont l'expression première était revêtue. L'ébauche, si brutale qu'elle soit, nous prend par l'énergie de l'écriture, par ses accents heurtés et anguleux, qui mettent l'image en saillie.
Lançon est et restera un dessinateur d'animaux : au point de vue de la force et de l'originalité du talent, il s'est dépensé tout entier dans cette spécialité. Le meilleur de son œuvre de peintre réside dans les quelques toiles où il a étudié les grands fauves. Les modèles y vivent un peu à l'étroit, dans des horizons bornés, mais ils conservent une remarquable fierté d'allures. Les formes, exprimées avec autant d'énergie que de réel savoir nous montrent toujours l'animal dans une habitude corporelle qui lui est propre. Ce serait parfait si Lançon avait eu à son service un véritable tempérament de peintre : malheureusement il n'en fut rien ; en voulant trop préciser le caractère de ses modèles, il était fatalement conduit à sacrifier le charme de la peinture. Des hardies conceptions de coloriste si bien exposées dans ses esquisses,
on retrouve à peine une trace dans l'œuvre réalisée ; la beauté et l'harmonie des tons ont disparu ; il ne reste plus qu'une imposante silhouette d'animal qui s'enlève en vigueur sur le fond et semble sculptée plutôt que peinte.
Cette impression est assez marquée pour que l'on se soit demandé bien souvent en présence des peintures et des dessins de Lançon si l'artiste ne ferait pas mieux de s'adonner complètement à la sculpture. On invoquait à ce propos le nom de Barye et l'on ne manquait pas d'observer que le grand sculpteur avait, lui aussi, été possédé du démon de la peinture, et n'en retira, non plus, aucun profit pour sa renommée. Barye a mis sans effort dans les rares peintures qu'on connaît de lui tout ce que Lançon a réussi à exprimer dans les siennes, mais il n'avait aucune ambition de peintre ; la sculpture suffisait à sa gloire. Cette gloire est tellement éclatante que bien des artistes en ont été éblouis ; Lançon fut du nombre. Il faut voir certainement dans l'exemple de l'illustre maître la raison déterminante des quelques incursions passagères tentées par notre dessinateur sur le domaine de la sculpture. Au dire de ses amis, ce qu'il aurait fait de mieux en sculpture ne porte pas son nom : on lui doit une maquette très complète, dit-on, pour le Lion de Belfort exécuté par Bartholdi.
Mais Lançon doit sa renommée à ses eaux-fortes et à ses dessins d'illustrations ; c'est là qu'il a mis les rares qualités d'observateur et d'artiste que chacun lui reconnaît. Cependant, si cette partie de son œuvre nous paraît d'autant plus précieuse aujourd'hui que sa mort prématurée l'a brusquement interrompue, nous ne devons pas lui sacrifier complètement les autres ouvrages dont nous avons fait une succincte analyse : il y a du talent partout, et, mieux que cela, un vif accent d'originalité. On fait volontiers crédit à ceux qui meurent jeunes : Lançon, mort à 48 ans, a eu le temps de produire, mais il était encore à l'âge où l'on apprend quelque chose ; peut-être lui eût-il été donné de réaliser un jour son rêve de peintre. En tout cas, ce qu'il a fait suffit à sauver son nom de l'oubli.
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Dans vos veines, dans les miennes, il ne coule qu’un seul sang…et c’est la même vie qui nous anime tous ! Puisqu’une mère unique nous a tous engendrés, où avons-nous appris à tant nous diviser ?
Kabir
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DITES-MOI S.V.P.
QUELLE EST L'APPELLATION MODERNE DE L'EXPRESSIONNISME ABSTRAIT?
COMMENT APPELLE-T-ON LE COURANT PRÉSENT, LE MOUVEMENT DANS LES PEINTURES D'AUJOURD'HUI?
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Art et expositions
Au moment où la GTAA entame la deuxième phase de l’aérogare 1, elle est fière d’offrir aux voyageurs une nouvelle ère de design, de commodités et d’excellence en matière de service à la clientèle. Conçu pour agrémenter la visite de l’aéroport Pearson, le programme intensif d’art et d’expositions offrira une expérience unique, inspirante et éducative aux nombreux visiteurs de l’aéroport..
Huit œuvres commandées, créées par des artistes canadiens et internationaux, ont été sélectionnées parmi plus de 300 soumissions, à la suite d’un appel d’offres lancé au début de l’année 2000 demandant aux artistes d’exprimer leur intérêt. Chacune des œuvres, conçue pour représenter le rôle de Toronto comme portail vers le système de transport aérien nord américain, exprime l’essence de l’aviation de façon conceptuelle, abstraite ou réaliste. Trois autres sculptures de grande taille ont été commandées ou achetées pour la jetée F, qui a été ouverte en janvier 2007. Pour avoir un aperçu de ces œuvres, consultez le livret d’exposition (en anglais seulement).
En plus de ces œuvres, la GTAA présente également des expositions dans six zones réservées à cette fin dans divers emplacements dans l’aérogare 1. Ces zones présentent des expositions temporaires qui portent sur divers thèmes. Les œuvres de la collection de Transports Canada complètent le programme art et expositions de la GTAA.
ARTSTAGE est une nouvelle exposition d’art publique à l’aéroport Pearson, orientée vers le côté nord de l’autoroute 401 entre Renforth Drive et Dixie Road. Cette exposition parrainée par le secteur privé sera présentée à Toronto Pearson durant trois ans. Les sculptures créées par trois artistes, Michel De Broin, Carl Skelton et Ilan Sandler offriront à des centaines de milliers de personnes l’occasion d’admirer de l’art civique à grande échelle lorsqu’ils voyagent jusqu’à ou à partir de la Ville de Toronto. Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez le site www.artstage.ca.
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Quels sont les livres qui vous accompagneront durant vos vacances ?
Livres légers ou pavés qui vous caleront sur la plage ?
Ou peut-être est-ce le moment pour vous de relire vos oeuvres préférées...
Comme à l'habitude, nous attendons vos réactions et conseils sur vos lectures estivales, alors tous à vos claviers !
raffalle-artiste@live.ca
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Peintre et sculpteur catalan

Le musée Thyssen-Bornemisza présente une exposition intitulée ‘Miro : terre’. Cette rétrospective de 70 oeuvres (toiles, sculptures et céramiques) donne à voir une facette méconnue de l’artiste, réputé pour ses motifs oniriques. Jusqu’au mois de septembre, la capitale espagnole met en lumière les racines régionales du peintre surréaliste.
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La moindre chose contient un peu d'inconnu. Trouvons-le.
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Une fierté à partager!
Pour les francophones d'Amérique, tout a commencé le 3 juillet 1608. Lorsque Samuel de Champlain décida de s'installer à Kébec, « là où le fleuve rétrécit », il était loin de se douter qu'il marquait ainsi le début de la grande aventure française outre-Atlantique. Toutes les tentatives de colonisation s'étaient avérées, jusque-là, infructueuses.
Quatre siècles plus tard, fière du chemin parcouru, Québec célèbre ce qu'elle est devenue. En 2008, elle se veut donc le lieu de toutes les manifestations!
Un héritage pour Québec
L’Administration municipale ainsi que les gouvernements fédéral et provincial souhaitaient étendre la portée des célébrations en soulignant cet anniversaire de façon durable. À cet effet, ils ont réalisé plusieurs projets pour embellir la capitale et permettre aux gens qui l’habitent et à ceux qui la visitent de l’apprécier davantage.
Citons, parmi les entreprises de la Ville, le lancement d’un concours de décoration florale et la restauration des berges de la rivière Saint-Charles; parmi celles des autres paliers de gouvernement, la réalisation de la promenade Samuel-De Champlain de même que le réaménagement de la baie de Beauport, de la Pointe-à-Carcy et du bassin Brown.
Fête de Québec
Québec souffle cette année ses 400 chandelles. Une programmation exceptionnelle d’animations, de rencontres et d’événements fera vibrer la ville tout l’été. Les célébrations du 3 juillet, date officielle de la fête de Québec, prendront cette année une ampleur inédite en se déroulant sur quatre jours plutôt qu’un seul.
Le 3 juillet en un clin d’oeil
| Heure |
Activité |
| 5 h 30 à 9 h |
Petit-déjeuner dans les jardins de l’Hôtel-de-Ville, d’où sera diffusée en direct une émission de la Première Chaîne de Radio-Canada. Le maire viendra saluer les participants vers 6 h 45. |
| 8 h 15 |
Exercice du droit de cité par le 5e Groupe-brigade mécanisée du Canada devant l’hôtel de ville.
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| 9 h |
Messe et cérémonie protocolaire à la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec.
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| 10 h 40 |
Salut à Champlain au pied de la statue de Champlain
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| 11 h 15 |
Défilé militaire dans la rue du Fort |
| 15 h 30 à 16 h 45 |
Spectacle commémoratif « Rencontres » (présenté de nouveau les 4 et 5 juillet à 16 h 30) sur la place de l’Assemblée nationale. Les détails du spectacle sont présentés sur le site www.monquebec2008.com. |
| 16 h |
Gâteau offert par le Château Frontenac |
| 19 h à 23 h |
Coup d’envoi du Festival d’été de Québec |
| 19 h 30 à 20 h 30 |
Jorane et l’OSQ et projection du film « infiniment Québec » de Jean-Claude Labrecque |
| 22 h à 22 h 40 |
Moulin à images de Robert Lepage |
| 23 h 30 à minuit |
Spectacle pyro-musical sur le fleuve (entre le port de Québec et la gare maritime) |
Place aux arts de la rue! Québec plein la rue est une série de trois soirées mettant en vedette les plus grandes compagnies internationales d’arts de la rue.
Le 3 juillet, à 23 h 30, un spectacle pyrotechnique grandiose et féerique sera lancé du centre du fleuve Saint-Laurent, devant la Pointe-à-Carcy. Le spectacle sera visible des deux rives du fleuve.
Le 4 juillet, à compter de 21 h 30, dans les secteurs de la Pointe-aux-Lièvres et du parc Cartier-Brébeuf, des troupes françaises et hollandaises transporteront le public dans un univers teinté d’enchantement et de mystère.
Enfin, l’animation battra son plein le samedi 5 juillet, à 23 h 30, alors que le boulevard René-Lévesque connaîtra un véritable déferlement de performances : les façades et les toits des édifices du côté nord seront littéralement pris d’assaut par des artistes de la rue en provenance d’Europe, des États-Unis et du Québec.
Grand rassemblement populaire Les journées de réjouissance entourant l’anniversaire de Québec vont connaître leur apogée avec Le Grand rassemblement, le dimanche 6 juillet. Venez par milliers vous retrouver sur les plaines d’Abraham pour une photo aérienne qui passera à la postérité!
Toutes ces activités sont gratuites.
Pour connaître la programmation détaillée des fêtes du 400e, consultez www.monquebec2008.com.
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MEN ARE JUST HAPPIER PEOPLE
NICKNAMES
- If Laura, Kate and Sarah go out for lunch, they will call each other Laura, Kate and Sarah.
- If Mike, Dave and John go out, they will affectionately refer to each other as Fat Boy, Godzilla and Four-eyes.
EATING OUT
- When the bill arrives, Mike, Dave and John will each throw in $20, even though it's only for $32.50. None of them will have anything smaller and none will actually admit they want change back.
- When the girls get their bill, out come the pocket calculators.
MONEY
- A man will pay $2 for a $1 item he needs.
- A woman will pay $1 for a $2 item that she doesn't need but it's on sale.
BATHROOMS
- A man has six items in his bathroom: toothbrush and toothpaste, shaving cream, razor, a bar of soap, and a towel .
- The average number of items in the typical woman's bathroom is 337. A man would not be able to identify more than 20 of these items.
ARGUMENTS
- A woman has the last word in any argument.
- Anything a man says after that is the beginning of a new argument.
FUTURE
- A woman worries about the future until she gets a husband.
- A man never worries about the future until he gets a wife.
SUCCESS
- A successful man is one who makes more money than his wife can spend.
- A successful woman is one who can find such a man.
MARRIAGE
- A woman marries a man expecting he will change, but he doesn't.
- A man marries a woman expecting that she won't change, but she does.
DRESSING UP
- A woman will dress up to go shopping, water the plants, empty the trash, answer the phone, read a book, and get the mail.
- A man will dress up for weddings and funerals.
NATURAL
- Men wake up as good-looking as they went to bed.
- Women somehow deteriorate during the night.
OFFSPRING
- Ah, children. A woman knows all about her children. She knows about dentist appointments and romances, best friends, favorite foods, secret fears and hopes and dreams.
- A man is vaguely aware of some short people living in the house.
THOUGHT FOR THE DAY A married man should forget his mistakes. There's no use in two people remembering the same thing!
SO, send this to the women who have a sense of humor and who can handle it ... and to the men who will enjoy reading it.
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La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale. [ Françoise Sagan
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C'est arrivé le 18 Juin
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1967
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Jimi met le feu aux Etats-Unis
Jimi Hendrix donne son tout premier concert aux Etats-Unis (il lui aura fallu plus de neuf mois pour prouver qu'il avait suffisamment de talent pour s'attaquer à la scène US !) lors du festival pop de Monterey, en Californie. Evénement double puisque c'est lors de ce même concert que Jimi brûle sa première guitare devant un auditoire littéralement... médusé. Naissance d'un mythe et surtout d'une pratique de légende, même s'il faut relativiser l'exploit : Jimi Hendrix n'aura brûlé "que" trois guitares en trois ans.
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La nécessité d’écrire
PORTRAIT DE PRIMO LEVI
Vingt ans que Primo Levi nous a quittés et, irréversiblement, son oeuvre traverse l’histoire et les hommes avec la justesse d’un exégète de l’âme humaine. Portrait d’un homme, portrait d’un déporté, d’un témoin, d’un écrivain…
“Je n’ai pas l’intention de dire qu’il faut être ‘non écrivain’ pour écrire un livre, mais simplement que j’ai atteint le statut d’écrivain sans le choisir”, admettait Primo Levi. L’auteur italien a consenti aux injonctions bienveillantes du désir de dire et de témoigner. Contraint à écrire pour soi et pour les autres, tel fut le singulier sacerdoce de Primo après l’expérience imprescriptible d’Auschwitz. De cette nécessité va naître une variation existentielle sur le thème de la confrontation au réel. Trois activités pour trois vies : vivre et souffrir le réel en tant qu’homme, le raconter en tant que témoin et l’interroger comme écrivain. Exprimer pour déblayer, comprendre afin d’éviter le débordement logique d’une haine envers les bourreaux et reconstruire une identité indépendante du statut réducteur de victime.
Histoire de l’homme…
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Primo Levi est né le 3 juillet 1919 à Turin. Il fréquente le lycée Azeglio où il se montre très friand de sciences. Il s’inscrit à la faculté de chimie de Turin puis trouve un travail à Milan. Du coté politique, dès 1938, des lois raciales antisémites sévissent en Italie. Mussolini s’inspirant du modèle discriminatoire allemand impose également un Etat fasciste de plus en plus autoritaire. Initialement distant de cette réalité nauséabonde, Primo Levi décide de prendre contact avec les réseaux de résistance et rejoint dans la clandestinité le maquis dans le Val d’Aoste. Lieu fréquenté par une multitude d’individus, dont certains sont espions de la milice, il est dénoncé et arrêté le 13 décembre 1943. Capturé en tant que résistant, il est déporté comme juif à Auschwitz, après un passage au camp d’internement italien de Carpi-Fossoli. L’antre de l’enfer s’appelle précisément Auschwitz III Monowitz. Histoires de circonstances, de chances, de rencontres et d’opportunités, il échappe à la sélection initiale et intègre les laboratoires de l’usine où il met à profit ses compétences de chimiste. Echappant de peu à la marche d’évacuation qui précède la libération du camp par les Russes, il est libéré en 1945 et retrouve l’Italie après un parcours tortueux (qu’il raconte dans ‘La Trêve’ ). De retour à Turin, il travaille dans une usine de peinture, intègre une entreprise de chimie et rencontre la future mère de ses enfants, Lucia Morpugo.
Le besoin de raconter
Malgré cette apparente sérénité, Primo Levi est loin de la plénitude. Tiraillé de l’intérieur, il ressent le besoin inextinguible de révéler la monstruosité systémique de l’expérience des camps, d’objectiver ses souffrances et ses souvenirs. Dès 1946, il commence à préparer ‘Si c’est un homme’ à travers la rédaction du poème ‘Chémâ’ (qui servira d’introduction). La proximité du lointain se fait de plus en plus vive et, en 1947, le livre est enfin publié (2.500 exemplaires). Si le succès n’est pas immédiat (il est difficile de parler d’un tel sujet dans l’Italie d’après-guerre), son intérêt pédagogique apparaît progressivement. A partir de 1960, Primo Levi multipliera les rencontres et les échanges avec les jeunes et les étudiants. En 1963, sort ‘La Trêve’ (prix Campiello) racontant la libération des camps et le retour difficile pour les rescapés. Primo Levi assume sincèrement le rôle de témoin, complice de la mémoire et rivé aux vacillements aveugles de l’histoire.
Si c’est un homme...
Elie Wiesel définit la littérature comme l’outil qui permet au lecteur de vivre un “comme si” inconcevable. “Un comme si nous y étions”, en quelque sorte…Et, ‘Si c’est un homme’ est l’exemple même de cette forme de littérature qui contextualise absolument. “En rédigeant ‘Si c’est un homme’, je n’avais pas d’ambitions littéraires”, nous disait primo Levi. Pourtant, le vécu devient témoignage et le témoignage, oeuvre. Oeuvre, car ce livre échappe au pathos de la haine ou du ressentiment au profit d’un effet cathartique pour l’auteur et d’un savoir imprescriptible pour le lecteur. Le style est vif, clair, dur, concret, cru. Le propos est juste, les descriptions respectent le réel sans lyrisme ni digression émotionnelle, l’objectivité s’affirme dès les premiers mots. C’est une autobiographie quasi scientifique démunie de passion et de jugement a posteriori. Ainsi, l’écrivain introduit le lecteur dans un univers spécifique et tente d’universaliser une expérience personnelle, en réalité, indicible. Les signifiants restent pourtant présents (référents littéraires avec ‘L’Enfer’ de Dante, mythologiques avec Ulysse, talmudiques) et ‘Chémâ’ semble représenter la singularité de la poésie à dire ce que la prose ne peut exprimer. Le livre sera un succès un peu moins de vingt ans après sa première publication grâce à l’élan suscité par ‘La Trêve’. On notera l’appendice destiné aux élèves et les préfaces spécifiques aux diff&eacut | | | | |